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Rencontres

Restitution (partielle) du colloque "Transport, environnement et innovations" (14 mars 2017)


Transport, environnement et innovations.pdf


 




Transport et numérique : quelles évolutions ? Restitution de la journée du 28 avril 2016 puce



Les enjeux actuels de la révolution numérique dans les transports voyageurs


Ouverture de la journée par Jean-Louis AMATO, Président de l’ORT PACA


La mobilité intelligente, pourquoi, pour qui ? Quels bénéfices ou avantages pour le territoire et entreprises (emploi, attractivité, qualité air, etc.), quels financements, notamment européens ? Stratégie nationale Louis FERNIQUE – DGITM


L’ADEME, financeur de projet : quels projets l’ADEME peut-elle financer ? Jérôme CICILE – ADEME PACA

Présentation d’OPTIMOD’LYON, plate-forme intégrée d’innovation sur la mobilité urbaine, Jean COLDEFY - Métropole de Lyon


Des réalisations et des projets en PACA


TRANSPORT ANALYST : Une modélisation des temps de parcours sur le territoire métropolitain AMP, Vincent TINET - AGAM


Projet de dématérialisation des titres de transport sur le téléphone mobile grâce aux puces NFC, Bruno MARIE – Métropole AMP CT de Marseille et Fanny COLLOMB – Métropole AMP CT de Marseille


PACA MOBILITE : une centrale d’information sur tous les modes de transport de la région Marie-Amélie COCCIA /Frédéric DELEUIL - Conseil Régional PACA


Marchandises connectées et logistique durable Comment le numérique contribue à l’optimisation de la logistique, Stéphane SIRJEAN – CRET LOG

La logistique mutualisée du premier au dernier kilomètre, Pierre ORSATELLI – URBISMART

Les performances de l’intelligence embarquée Jérôme FARAMIA - NJS FARAMIA


Restitution des présentations d’études du 31 Mars 2016 à la DREAL PACA puce



PRÉSENTATION D’ÉTUDES


Amphithéâtre de la DREAL PACA - Marseille
JEUDI 31 MARS 2016


Archives

  • 2015  puce
      • Anniversaire des 20 ans de l’ORT PACA   puce


          Journée_Anniversaire_ORT.pdf

          (Extraits du Journal des Transports N° 91)


          - "Rien de ce qui touche au transport ne doit nous être étranger", Jean-Louis AMATO, Président de l’ORT PACA


          - "Gardons précieusement ce lieu d’échanges, de contradictions", Jean-Yves PETIT, Vice Président du Conseil Régional, délégué aux transports et à l’éco-mobilité


          - "Créer, c’est relativement facile, durer c’est beaucoup plus difficile", Jean-Paul DALLAPORTA, membre d’honneur de l’ORT PACA


          -" Faire perdurer une activité favorable à la préservation du rail", Stéphane COPPEY – Conseil Régional PACA – Délégation Transports et éco-mobilité


          - "I have a sacré dream", Robert BOURDAREL – Ex-directeur des transports et des ports du Conseil Général des Bouches-du-Rhône


          - "Ouvrir le débat pour approfondir certaines problématiques", Jean-Claude JUAN – Directeur général honoraire de la CRCI Provence Alpes Côte d’Azur et Vice président du Conseil de développement de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole

      • Restitution du colloque sur la transition énergétique dans les transports   puce


          Jeudi 23 avril 2015 au CEREMA - Aix-en-Provence



          Ouverture de la journée par Jean-Louis AMATO, Président de l’ORT
           


          1. Aspects théoriques



          - Cadres législatifs et dispositifs d’appuis pour la transition énergétique


          Projet de loi, Yohann PAMELLE – DREAL PACA - Service Énergie Logement - Unité Climat Air


          Appuis de l’ADEME, Jérôme CICILE - ADEME


          - Politique régionale et Conférence Régionale pour la Transition Énergétique


          Sophie CAMARD, Présidente de la commission Économie du Conseil Régional


          - État de la connaissance – les grands enjeux de la transition énergétique dans le domaine des transports


          La voie étroite du « facteur 4 » dans le secteur des transports :Laboratoire de l’Economie des Transports Lyon - Yves CROZET


          • AirPACA - Dominique ROBIN


          • GART - Robert ASSANTE


          Enjeux de la vulnérabilité énergétique des ménages : Marjorie MARTIN – INSEE et Bruno TERSEUR – DREAL


           


          2. Aspects pratiques
           


          - Leviers et bonnes pratiques des donneurs d’ordres (chargeurs et AOT) en faveur de la transition énergétique


          - Tour d’horizon des solutions techniques et organisationnelles déployées par les


          opérateurs de transports afin de réduire l’empreinte environnementale


          - Table ronde : le GNL, un carburant d’avenir


          • ELENGY - Gilles BAVUZ


          • GPMM - Hervé MOINE


          • PROVIRIDIS - Eric RONCO (La transition énergétique du TRM) (Réseau de stations)


          • IVECO - Clément CHANDON


          E.ON FRANCE - Jérôme DUROYON


          • MOUSQUETAIRES - Dominique BERNOT


          • CASTORAMA - Philippe DUHAMEL


          • FNTR 06 - Patrick MORTIGLIENGO
           


          Pauline PERRIN, ministère de l’Économie et des Finances - DGDDI


           


          - Table ronde : mise en lumière des bonnes pratiques en PACA


          • Représentant des AOT : Grégory VENDEVILLE - CG13


          • Transport routier de voyageurs : Laurent BENVENUTI – FNTV


          • Transport routier de marchandise et la logistique : André PONT – TLF et Hélène RENARD - LA POSTE


          Transport aérien – DSAC - Stéphane DUMONT


          Conclusion/ Synthèse : François-Michel LAMBERT et Jean-Yves PETIT



          En complément, compte-rendu des débats (hors présentations ci-dessus)

  • 2007  puce
      • Le bilan provisoire de l’activité des transports en PACA, en 2007   puce
  • 2006  puce
      • Bilan 2006 des transports en PACA   puce

          Accès au texte du Bilan 2006 des transports en Provence-Alpes-côte d’Azur :

          Bilan 2006 transports [Pdf]

  • 2005  puce
      • Le bilan des transports en PACA, en 2005   puce

          En 2005, le ralentissement de la croissance économique, le choc pétrolier et le développement de la concurrence étrangère ont affecté le secteur des transports. Rompant avec le redressement de l’année précédente, le transport routier de marchandises a subi une baisse d’activité et l’ensemble des résultats du transport terrestre en a pâti. Toutefois, la navigation fluviale du bassin Rhône-Saône a connu un vigoureux essor et, de son côté, l’activité portuaire régionale a progressé. Bénéficiant, notamment, de la reprise de l’activité touristique en Provence-Alpes-Côte d’Azur, le nombre de passagers transportés a augmenté en modes aérien et maritime. Et probablement en mode ferroviaire.

          Le bilan ci-dessous a été rédigé par l’ORT-PACA d’après les documents obtenus auprès de la DAC-SE (Direction de l’Aviation Civile du Sud-Est), DAEI-SESP (Direction des Affaires Economiques Internationales du MTETM – Service Economie, Statistiques et Prospective), PAM (Port Autonome de Marseille), VNF (Voies Navigables de France), CCI Nice-Côte d’Azur et CCI du Var, Insee.

          Bilan_2005

  • 2004  puce
      • Les Transports régionaux en Provence- Alpes Côte d’Azur en 2004 : la reprise   puce

          Cependant, pour tous les modes, la situation reste difficile : la concurrence internationale s’intensifie
          et la hausse sensible des prix des carburants pèse sur les coûts des entreprises.

          Depuis le début de 2004, les transporteurs routiers subissent une hausse des coûts, en partie liée à
          la hausse du prix des carburants, mais aussi à celle des charges salariales, des dépenses d’entretien et des
          péages. Dans les enquêtes nationales (1), ils déclarent éprouver des difficultés à
          répercuter les hausses de coûts sur leurs prix en raison de l’intensification de la concurrence des
          transporteurs étrangers, surtout ceux d’Europe centrale et orientale. Dans le transport aérien,
          à l’inverse, les compagnies aériennes ont été nombreuses à répercuter
          la hausse des prix du pétrole sur le prix des billets.
          région a progressé ( 6,3 %)
          de façon beaucoup plus ample qu’en volume, en raison de l’allongement de 5,6 % des distances
          moyennes parcourues.
          Celles-ci ont évolué, elles aussi, de façon différente selon
          qu‘elles ont concerné les transports internes à la région, d’une part, ou les transports
          entrant ou sortant de la région, d’autre part. A l’intérieur de Provence-Alpes-Côte-d’Azur,
          les distances moyennes parcourues ont augmenté ( 9 % par rapport à 2003) alors quelles ont
          baissé pour les marchandises entrant (- 3 %) ou sortant (- 6 %) de Provence-Alpes-Côte d’Azur.
          La fermeture de lieux d’extraction de matériaux de construction avec l’éloignement des centres
          d’approvisionnement qu’elle implique, pourrait être une des causes principales de l’accroissement
          des distances moyennes des marchandises transportées à l’intérieur de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

          Une activité régionale favorable au transport routier de marchandises
          Le transport intérieur terrestre de marchandises s’est redressé en 2004 : les transportés ont peu changé
          mais les distances moyennes parcourues ont très sensiblement progressé. Le volume d’activité des
          transports généré par la région Provence-Alpes-Côte d’Azur s’est accru de 0,6 % seulement
          par rapport à 2003 (2). Cette faible croissance résulte
          de la décélération d’activité ayant affecté les transports internes à
          Provence-Alpes-Côte d’Azur (- 3,5 %). En revanche, le volume des marchandises entrant ( 9 %) et
          sortant ( 15 %) de la région a crû sensiblement. Mesurée en tonne-km, l’activité de
          transport générée par la 

          Maritime : une année décevante
          Avec un volume de 94 millions de tonnes, le trafic du Port autonome de Marseille (PAM) a baissé
          de 1,6 % par rapport à 2003. Néanmoins, le chiffre d’affaires a augmenté
          de façon sensible ( 4,7 %) et les investissements, quoiqu’en baisse par rapport à 2003,
          ont conservé un niveau relativement élevé (66,1 millions d’euros). 

          Trafic des marchandises des ports de la région PACA (arrivées et départs)

           

          Trafic 2004

          Evol. annuelle (%)

           

          (million tonnes)

           2004/2003

          Port autonome de Marseille

          94

          -1,60%

          dont conteneurs

          9

          11,00%

          dont Marchandises diverses

          15,9

          6,40%

           Vrac solide

          14,9

          0,90%

           Vracs liquides

          3,1

          6,30%

           Hydrocarbures

          60,1

          -4,50%

          Nice

          0,3

          -11,00%

          Toulon

          0,7

          33,80%

          Source : PAM, CCI Nice-Côte d’Azur, CCI du Var

          Le trafic d’hydrocarbures, qui représente près des deux-tiers des échanges globaux du PAM,
          a de près de 3 millions de tonnes par rapport à 2003. Cette baisse a résulté notamment de
          l’arrêt technique d’une raffinerie et de la faiblesse des importations de brut, compensées,
          en partie seulement, par le développement du secteur du raffiné et du GPL. Les vracs solides ont progressé
          ( 0,9 %) grâce à la croissance des vracs agroalimentaires. Les vracs liquides ( 6,3 %) ont
          profité du redressement des vracs chimiques. Enfin, les marchandises diverses ont atteint le record de 15,9 millions
          de tonnes grâce au développement de l’activité conteneurs ( 11 %). 

          Au port de Toulon, les trafics (664 700 tonnes) ont augmenté de 34 %. Cette croissance
          tient au nouveau trafic de voitures neuves, démarré en février 2004 à destination de la Turquie.
          A Nice, le volume de marchandises transportées a chuté de 11 % (291 600 t).

          Le tourisme de croisière a une nouvelle fois fortement progressé à Nice-Villefranche avec 380 000
          passagers soit 9,7 % en un an.

          Trafic passagers des principaux ports de la région en 2004

          Passagers

          Evol. annuelle (%)

          Marseille

          1 861 000

          -4,70%

          dont : lignes régulières

          1 524 000

          -4,50%

          croisières

          337 000

          -6,00%

          Nice

          1 134 456

          -7,00%

          dont : lignes régulières

          754 346

          -13,60%

          croisières*

          380 110

          9,70%

          Toulon

          724 707

          21,00%

          dont : lignes régulières

          635 856

          18,10%

          croisières

          88 851

          -20,00%

          * Nice et Villefranche

          Source : PAM, CCI Nice-Côte d’Azur, CCI du Var

          En revanche, il a baissé sensiblement à Marseille (- 6 %) et fortement à Toulon (- 20 %).
          A Marseille, la baisse est à relativiser : au cours des deux années précédentes, le nombre
          de croisiéristes avait augmenté de près 50 %. En outre, ce

          recul est dû à la faillite de deux compagnies dont l’une représentait 30 % de l’activité du secteur.
          Sur les lignes régulières, le transport de voyageurs au départ de Marseille a baissé de 4,5 % en un
          an en raison de l’important fléchissement de trafic vers la Corse. A Toulon, par contre, le service s’est
          accru de 18 %. 

          Aérien : trafic en hausse
          Avec près de 1 571 000 passagers le trafic des quatre principaux aéroports commerciaux
          de la région a progressé de 3,5 % par rapport à 2003, la hausse de fréquentation sur les vols
          internationaux ( 9,4 %) l’emportant sur la baisse des vols nationaux (- 1,4 %). La reprise du transport
          aérien a été toutefois plus faible dans la région qu’au niveau national ( 6,5 % de
          passagers, fin novembre) ou mondial (près de 6 % de passagers, hors vols non réguliers)..

           
          Les produits chimiques portés par les trafics d’approvisionnement
          d’ATOFINA, ont fortement progressé. La filière agricole a retrouvé la croissance en raison d’une campagne céréalière très satisfaisante liée à l’essor de la plate-forme céréalière des Tellines à Fos. La filière des combustibles s ‘est développée grâce aux acheminements de charbon.


          Concernant le fluvio-maritime, mode de transport combinant le fleuve et la mer, le bilan est mitigé : 
          malgré la conquête de nouveaux marchés, les indicateurs présentent une stabilité en volume
          et une baisse de 5 % en tonnes-km. Quant au trafic fluvial de conteneurs, il poursuit sa forte croissance : 45 767
          Equivalent vingt pieds ont été transportés par Rhône Saône Conteneur, soit 40 % de plus
          qu’en 2003 et un second opérateur (ALCOTRANS) propose un service régulier depuis décembre 2004.

          Le ferroviaire

          Nous ne disposons pas d’informations sur le trafic ferroviaire régional en 2004. Toutefois au travers des
          premières données disponibles le trafic passagers aurait progressé à l’inverse du fret qui
          serait en baisse : la réorganisation qui s’est accompagnée d’une réduction de l’offre et de
          hausse de tarifs ne devant produire ses effets qu’à partir de 2005.


          Bilan rédigé par l’ORT-PACA d’après les documents obtenus auprès de la DAC-SE
          (Direction de l’Aviation Civile du Sud-Est), DAEI-SES (Direction des Affaires Economiques Internationales – Service
          Economique et Statistique), PAM (Port Autonome de Marseille), VNF (Voies Navigables de France), CCI Nice-Côte d’Azur et
          CCI du Var
          .

          Rédaction terminée le 27/04/2005


          (1) Source : DAEI / SES

          (2) Source : METATTM

           SES / Enquête TRM

      • L’activité des transports en PACA : bilan 2003 et perspectives 2004   puce

          EN 2003

          Une étude récente du SES montre que l’évolution de la valeur ajoutée de la branche « transports » est inférieure à celle de l’ensemble de l’économie dès lors que le produit intérieur brut baisse ou augmente de moins 1,5 %. En 2003, le résultat de l’activité des transports a été décevant en raison d’une faible progression du PIB ( 0,2 %) et de raisons spécifiques qui ont entravé l’évolution des transports (guerre en Irak, mouvements sociaux, SRAS, canicule). Toutefois, des disparités demeurent importantes selon les modes et selon le type d’activité (intérieure ou internationale).

          1. Les transports en France en 2003

          1.1. Le contexte : une croissance « sans éclat », selon l’Insee

          En France, en 2003, la croissance annuelle du PIB ( 0,2 %) a été la plus faible depuis 1993. Après une évolution quasi récessive au premier semestre 2003, la croissance est revenue au second semestre vers des rythmes proches de 2 %. Toutefois, le bilan de 2003 a été marqué par le difficile début d’année. Il en ressort que l’emploi salarié privé a baissé (- 50 000), entraînant une hausse de 0,4 point du taux de chômage ; par ailleurs, le déficit public est passé à 4,1% du PIB. Pourtant l’environnement international reste porteur et génère une augmentation des exportations. En particulier, les États-Unis enregistrent une croissance vive, de l’ordre de 4 % l’an, et devraient la conserver au moins jusqu’à l’été 2004, grâce aux impulsions de la politique budgétaire américaine et à une politique monétaire accommodante. À court terme, l’aléa principal susceptible d’influer sur la croissance de la zone euro résiderait dans une nouvelle baisse du dollar. Evolution de grands agrégats (en %)

           
          2001
          2002
          2003
          2003
           
           
           
           
           
           
           
          T1
          T2
          T3
          T4
           
          variation annuelle
          variation trimestrielle
          PIB
          2,1
          1,2
          0,2
          0,0
          -0,4
          0,4
          0,5
          Importations
          1,5
          0,9
          0,9
          0,0
          0,5
          0,0
          2,1
          Demande intérieure totale
          2,0
          1,1
          1,0
          0,5
          0,1
          0,2
          0,8
          dont : dépenses de conso. des ménages
          2,7
          1,4
          1,6
          0,7
          0,0
          0,5
          0,3
           FBCF
          2,1
          -1,4
          -0,8
          0,1
          0,3
          0,7
          1,0
          Exportations
          1,8
          1,2
          -2,1
          -1,6
          -1,1
          0,9
          1,0
          Source : Insee, Informations rapides, Comptes trimestriels, février 2004

          1.2. La production nationale des services de transport a été stable

          La faible croissance de l’économie et un contexte morose en raison de divers facteurs sociaux, géopolitiques et climatique défavorables expliquent la stabilité de la production globale des transports en 2003. Les transports de marchandises (- 0,6 %) et de voyageurs (- 0,5 %) ont légèrement baissé et les services auxiliaires des transports ( 0,7 %) ont marqué une hausse modeste.

          Le transport terrestre intérieur de marchandises par mode (en Mds de tonnes-km)

           

           
          évolution en moyenne annuelle (%)
           
          2002
          2001
          2002
          2003(p) *
          Route (pavillon français)
          188
          2,6
          -0,2
          -0,6
          - Pour compte d’autrui
          156
          1,9
          -1,3
          -0,4
          - Pour compte propre
          32
          6,2
          5,0
          -1,9
          Autres modes
          57
          -8,8
          -0,2
          -5,5
          - Fer
          50
          -9,0
          -0,7
          -6,3
          - Voies navigables
          7
          -7,5
          3,3
          -0,1
          Ensemble
          245
          -0,3
          -0,2
          -1,8
          Ens. hors transit ferroviaire
          237
          0,2
          -0,1
          -1,5

          Sources : SES, SNCF, VNF
          * provisoire

          En transport de marchandises, le plus touché des modes terrestres a été le fer (-6 %), la route et surtout les voies navigables ayant été presque stables par rapport à l’an passé. De son côté, le transport maritime a progressé de 4 %.

          L’activité de transport terrestre de marchandises a baissé surtout à l’international. Le transport intérieur routier de marchandises sous pavillon français a accusé un nouveau fléchissement mais la tendance semblait s’inverser en fin d’année et ce mode retrouvait un peu de dynamisme.

          Le fret ferroviaire a baissé de 6 % en moyenne annuelle : le fret ferroviaire international a davantage diminué que le fret national et le transport combiné a régressé de 8 %. Le transport fluvial, globalement stable par rapport à 2002, a marqué une hausse sur les activités nationales ( 2 %) et une baisse sur les échanges internationaux (- 3 %). Enfin, dans les principaux ports maritimes, le volume des marchandises traitées a augmenté de 4,1 %.

          En transport de voyageurs, les modes ont connu des évolutions diverses. Le transport aérien n’a pas connu de reprise d’activité par rapport à 2002 : le transport intérieur a traversé une crise avec des fréquentations en net retrait par rapport à l’an passé pour les aéroports de Paris et de province. Le transport aérien international a été moins touché que le transport intérieur en raison de la croissance des lignes desservant l’Union européenne et du succès des compagnies à bas prix (Ryanair, EasyJet…). L’activité de transports maritimes de voyageurs a baissé également. Le nombre de passagers transportés a reculé de 4 % en un an, baisse imputable aux ports de la façade nord du pays. En revanche, le trafic de passagers a augmenté de 6 % en Méditerranée. L’activité « voyageurs » du transport ferroviaire a baissé, elle aussi (-2,6 %). Le recul touche tous les réseaux : - 2 % sur les grandes lignes, -4 % sur les lignes « Corail » et « TER », quasi-stabilité sur les lignes TGV.

          En 2004, avec la reprise économique, le service d’Études Statistiques du ministère des transports prévoit un retour de la croissance, à la fois pour les activités voyageurs et marchandises. Les transports intérieurs de voyageurs pourraient croître de 2,5 % à 3 % en mode ferroviaire et de 3,4 % pour ce qui concerne les relations intérieures des aéroports de Paris (la première hausse depuis trois ans). En activités « marchandises », le transport intérieur, tous modes, devrait également s’accroître avec, notamment, une hausse du transport routier pour compte d’autrui du pavillon français.

          2. Le bilan 2003 des transports en PACA 

          2.1. Globalement, une activité régionale relativement préservée

          En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le ralentissement de l’activité a été moins ressenti qu’au niveau national en raison du faible poids de l’industrie. A contrario, la reprise escomptée dès le début de 2004 y aura des effets d’entraînement plus ténus car la croissance devrait résulter davantage du développement des investissements des entreprises et des exportations que de la consommation des ménages, déterminante en PACA.

          En PACA comme en France, en fin d’année 2003, l’activité industrielle s’est améliorée. Ce redressement de la production a concerné les secteurs des biens d’équipement et des biens intermédiaires. Cependant, les industriels envisageaient un fléchissement de leur activité au premier trimestre 2004 car leurs carnets de commandes se dégarnissaient. Ce sentiment des entrepreneurs locaux est en phase avec l’évolution de la production industrielle en France.

          L’activité du bâtiment a redémarré en fin d’année 2003. Les encours de crédits à l’habitat ont augmenté de 23 % en un an. Les mises en chantier ont également augmenté de plus de 20 %. Les perspectives dans le gros oeuvre et le second œuvre apparaissent bonnes même si ce n’est plus l’euphorie des trimestres passés. Depuis deux ans, l’activité régionale du BTP est bien meilleure dans la région qu’au niveau national.

          En revanche, en 2003, l’activité touristique a baissé de 6 % par rapport à 2002, année dont les résultats avaient pourtant été décevants. La baisse de fréquentation a concerné notamment les touristes étrangers.

          Phénomène classique en période récessive, les créations et les défaillances d’entreprises ont augmenté par rapport à l’année passée. En PACA comme en France. En revanche, en PACA, l’emploi salarié s’est accru. Concernant l’emploi, la région a été touchée plus tard et moins fortement que les autres régions françaises. Cependant, le nombre de chômeurs a augmenté ( 230 000) et aucune catégorie n’a été épargnée. L’écart entre le taux de chômage national et régional a diminué ; le taux de chômage régional (9,7 %) reste encore supérieur de deux points au taux français mais c’est l’écart le plus faible depuis les années quatre vingt.

          2.2. Maritime : les bons résultats des ports de la région

          En 2003, les résultats des ports de Marseille, Nice et Toulon ont progressé en marchandises et en voyageurs. En marchandises, le port autonome de Marseille (PAM) a traité 95,5 millions de tonnes, son plus fort niveau depuis quinze ans ; sa productivité a augmenté de 11 % et ses investissements de 33 %. En passagers, avec 2 millions de voyageurs, le trafic a atteint un nouveau record.

          Trafic des marchandises des ports de la région PACA (arrivées et départs)

           

          Trafic 2003
          Evolution (%)
           
          (106 tonnes)
           2003/2002
          Port autonome de Marseille
          95,5
          3,5%
          dont conteneurs
          8,1
          4,3%
          dont Marchandises diverses
          14,9
          2,3%
           Vrac solide
          14,8
          9,1%
           Vracs liquides
          2,9
          -6,7%
           Hydrocarbures
          62,9
          3,1%
          Nice
          0,3
          3,7%
          Toulon
          0,5
          21,3%
          Avignon/Le Pontet
          0,2
          -2,3%

          y compris le trafic en transit
          Source : PAM, CCI Nice-Côte d’Azur, Cci du Var

          Les hydrocarbures, près des deux-tiers des échanges globaux du port en volume, ont augmenté de 3,1 % en un an. Les vracs solides ont progressé de 9.1 %. Les marchandises diverses ont gagné 2,4 %, en raison, notamment, de la hausse du trafic de conteneurs ( 4.3 % par rapport à 2002), résultant du développement du terminal de Fos. Autre composante des marchandises diverses, le trafic roulant -ainsi désigné parce qu’il recourt à des techniques de chargement/déchargement horizontal, par opposition aux techniques verticales (grues, etc.)- a faiblement augmenté ( 1.1 %) ; quant au trafic conventionnel (palettes, sacs, etc.), son évolution a stagné. Les vracs liquides sont la seule catégorie de marchandises à avoir régressé (- 6.8 % annuel) en raison de la baisse d’activité du secteur chimique et de l’appréciation de l’Euro vis-à-vis du dollar.

          En trafic de voyageurs, toutes les destinations desservies se sont développées. Les meilleures évolutions ont été réalisées sur la Corse et par l’activité de tourisme de croisières ( 38 % en un an). Ce même tourisme de croisières a fortement progressé à Nice-Villefranche ( 15,7 % en un an avec 350 000 passagers) et à Toulon (6 %).

          Trafic passagers des principaux ports de la région en 2003

           

          Passagers
          Evol. annuelle (%)
          Marseille
          1 953 000
          12,2%
          dont : lignes régulières
          1 596 000
          7,6%
           

          croisières

          357 000
          38,2%
          Nice
          1 219 969
          2,9%
          dont : lignes régulières
          873 388
          -1,4%
           croisières*
          346 581
          15,7%
          Toulon
          598 886
          1,4%
          dont : lignes régulières
          538 416
          1,0%
           croisières
          60 470
          6,0%

          Nice et Villefranche
          Source : PAM, CCI Nice-Côte d’Azur, CCI du Var

          2.3. Ferroviaire : nouvelle baisse du fret et nouvelle hausse des voyageurs

          Avec 16,8 millions de tonnes transportées en 2003, le fret ferroviaire a baissé de 7,6 % en un an. En tonne-kilomètres, la baisse est de 8,7 %. Ce nouveau recul a également concerné le transport combiné fer-mer (- 13,9 %) malgré l’essor vigoureux du port de Marseille.

          Évolution du trafic de fret régional de la SNCF en 2003

           

          Millions de
          Evolution
           
           tonnes
          2003/2002
          Flux sortant de PACA
          5 982
          -8,7%
          Flux entrant dans PACA
          3 902
          -9,1%
          Flux interne à PACA
          2 263
          -0,4%
          Flux totaux
          12 148
          -7,4%
          Trafic international de PACA
          1,7
          -9,7%

          Source : SNCF - DR PACA

          La SNCF explique cette baisse, à la fois par la sensible décélération de l’économie française, par les mouvements sociaux du printemps 2003 qui ont détourné certains opérateurs du fer vers la route, par la fermeture du tunnel de Monaco qui a saturé l’axe de contournement par Modane et provoqué des pertes estimées à 62 000 tonnes, et par les intempéries de l’hiver qui ont privé le fer de quelque 53 000 tonnes. En outre, la régularité des transports ferrés régionaux aurait diminué d’un point par rapport à 2002 : quoique supérieure à la moyenne nationale, elle reste inférieure de cinq points à l’objectif souhaité ( 81 %).

          En activité « voyageurs », le chiffre d’affaires réalisé par la SNCF en PACA, sur les grandes lignes, est stable par rapport à l’année précédente (366 millions d’Euros). Le TGV Méditerranée maintient son succès : plus de 13 millions de voyageurs l’ont emprunté en 2003, soit une progression annuelle de 2,7 %.

          TGV Méditerranée : fréquentation des gares en 2003 et évolution annuelle (en %)

          Trafic TGV sur région PACA

          13 300 000
          2,70%
          dont : Aix TGV
          1 560 000
          15,6%
           Avignon TGV
          2 400 000
          0,0%
           Côte d’Azur
          1 900 000
          -5,0%
           Marseille Saint-Charles
          5 000 000
          0,0%
           Toulon
          1 470 000
          5,0%

          Source : SNCF - DR PACA

           

          2.4. Forte progression des échanges par le fleuve

           

          La croissance des trafics a été soutenue principalement par le secteur de la pétrochimie : les 465 000 tonnes échangées marquent une croissance de 74% par rapport à l’an dernier ; le transport d’hydrocarbures (784 000 tonnes et 14 % des volumes transportés) ont gagné 9 points en un an ; le transport fluvial de conteneurs, en hausse de 42 % par rapport à 2002, a dépassé les prévisions du Port Autonome de Marseille. D’autres évolutions ont été tout aussi remarquables, telles celles des minéraux bruts de matériaux et de construction ( 68 % en TK) et des minerais ( 71 % en TK).

          En revanche, le transport fluvio-maritime a régressé de 11 % en volume (et de 23 % en tonnes-kilomètres) en raison de la chute des exportations de céréales, premier poste d’échange avec la moitié du trafic en volume.

          2.5. Aérien : une année très perturbée 

          Événements internationaux défavorables (guerre en Irak, SRAS), contexte économique maussade (grèves en mai) et défaillances de compagnies aériennes : l’année a été difficile pour le transport aérien. Avec près de 15 150 000 passagers, la fréquentation des quatre principaux aéroports commerciaux de PACA a baissé de 2,2 % par rapport à 2002.

          Trafic de passagers des principaux aéroports de PACA en 2003

           

          Passagers
          Evolution
           
          commerciaux
          2003/2002
          Marseille-Provence
          5 364 763
          – 1,7 %
          dont :
           
           
           Marseille-Paris
          2 026 211
          -5,7%
           Marseille-Reste métropole
          1 217 061
          -3,2%
           Marseille-DOM TOM
          23 838
          19,8%
           Marseille-Reste du monde
          2 097 654
          2,9%
          Nice-Côte d’Azur
          9 141 528
          – 0,6 %
          dont :
           
           
           Nice-Paris
          3 010 231
          -4,9%
           Nice-Reste France
          1 251 361
          -5,6%
           Nice-Reste monde
          4 879 937
          2,3%
          Toulon-Hyères
          554 760
          – 25,0 %
          Avignon-Caumont
          80 242
           – 14,1 %

          Source : DAC - SE

          A Nice, le trafic a été quasiment stable (- 0,6 %). Le dynamisme des lignes internationales, impulsé par les compagnies à bas coûts, a compensé en partie la baisse du trafic intérieur, notamment sur la capitale (- 5 %). La baisse de la fréquentation avec Paris est due, notamment, à l’arrêt des compagnies Air Liberté et Aéris.

          Le trafic de l’aéroport de Marseille-Provence a reculé de 1,7 %. Le reflux (- 4,8 %) du mouvement intérieur n’a été que partiellement compensé par la hausse du trafic international (2,9 %). En attirant de nouvelles compagnies, Marseille-Provence a compensé en partie la défaillance et les disparitions de certaines flottes et renoué avec la croissance en fin d’année.

          Après une année 2002 remarquable, le trafic de l’aéroport de Toulon a chuté de 25 %. L’arrêt de l’activité d’Air Liberté et la disparition de la compagnie à bas coûts Buzz expliquent cette baisse importante.

          Le trafic de l’aéroport d’Avignon s’est détérioré avec l’effritement régulier du trafic vers Orly et l’absence de diversification.

          Pour ce qui est du fret, avec quelque 50 500 tonnes, les aéroports de PACA sont en baisse d’activité (- 9,3 %).

          2.6. Transports routiers : meilleur bilan en « voyageurs » qu’en « marchandises »

          Le nombre de salariés des transports routiers a stagné au cours des trois premiers trimestres de 2003. Toutefois, en termes d’offres et de demandes d’emploi, le marché s’est sensiblement détérioré : en glissement annuel, les offres d’emploi ont chuté de 11,9 % alors que les demandes ont augmenté de 4,7 %.

          D’autres indicateurs d’activité traduisent les difficultés du secteur routier des marchandises : les immatriculations de véhicules neufs ont baissé de 5 % pour les véhicules utilitaires (moins de 5 tonnes) et de 11 % pour les véhicules industriels (plus de 5 t) ; et d’après une enquête de la Banque de France (1), l’excédent brut d’exploitation des entreprises du secteur du transport routier de marchandises s’est érodé de 20 % au cours de 2003 en PACA. Pourtant, selon BNP-Paribas (2), les résultats régionaux de nos PME seraient supérieurs à ceux de la moyenne française.

          Nombre de véhicules industriels neufs immatriculés (PTAC >5 t)

          Source : Fichier des immatriculations, SES

          Autre sujet de perturbation, la perte des parts de marché du pavillon français. Elle inquiète fortement les transporteurs de marchandises, pressés de diversifier leurs offres de services pour contenir la concurrence des pays de l’Est. En revanche, en transport routier de voyageurs, l’activité serait apparue plus dynamique que l’an dernier avec, toutefois, un ralentissement de la rentabilité (2).

          D’après : CRCI PACA et Corse (Chambre Régionale du Commerce et de l’Industrie de PACA et Corse) ; DR INSEE PACA (Direction Régionale de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques de PACA) ; BF PACA (Banque de France de PACA) ; DRE PACA (Direction Régionale de l’Équipement de PACA) ; DAEI-SES (Direction des Affaires Économiques Internationales – Service Économique et Statistique) ; DAC-SE (Direction de l’Aviation Civile du Sud Est), PAM (Port Autonome de Marseille), DR SNCF PACA (Direction Régionale de la Société Nationale des Chemins de Fer), VNF (Voies Navigables de France).

            

          (1) Banque de France : Tendances régionales - « Les entreprises en 2003 – Perspectives 2004 », février 2004 – Hors série.

          (2) BNP-Paribas Lease Group / Enquête PME-PMI / Conjoncture 2003 – Perspectives 2004.

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

           

  • 2003  puce
      • L’impact de l’activité portuaire sur le transport terrestre et la logistique en Provence-Alpes-Côte d’Azur   puce
          Il présente des éléments de compréhension de la méthode mise en place ainsi que les principaux résultats obtenus pour appréhender l’impact des ports de commerce sur l’activité logistique et de transports en Provence-Alpes-Côte-d’Azur. C’est un résumé du dossier complet qui a été remis en octobre 2000 au PREDIT (Direction de la Recherche et des Affaires Scientifiques et Techniques du ministère de l’équipement, des transports et du logement) .
          En termes de résultats, les principaux enseignements de cette recherche sont les suivants :
          • Une quantification de l’impact indirect et induit : Les emplois du transport terrestre et de logistique directement liés à des marchandises transitant par les ports de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (effet indirect) sont environ 4 700.Ces emplois génèrent à leur tour environ 2 500 emplois induits dans les services à la population et dans un périmètre d’impact identifiable. 
          • Un éclairage sur la logistique : Les établissements à dominante logistique représentent 13% des établissements de la région. Ils sont davantage liés à l’activité portuaire de la région que ceux qui n’en font pas. Poussant la logique plus loin, on note que plus les établissements font de la logistique, plus ils sont liés aux ports, et inversement.
          • Un éclairage sur les établissements liés aux ports : Plus d’un tiers des établissements de transport routier et de logistique de la région sont liés à un port. Surtout situés dans les Bouches-du-Rhône, ils sont plutôt plus grands que les établissements qui n’ont pas de lien avec l’activité portuaire. La logistique y est mieux représentée et l’appartenance à un groupe y est plus fréquente.

          Rapport de synthèse, nombre de pages : 66 , cartes, graphiques…

  • 2002  puce
      • Atlas transpyrénéen des transports – 2002   puce

           L’atlas fournit des données sur :

          • les territoires : données géographiques, socio-économiques et institutionnelles
          • les infrastructures et les trafics sur les réseaux routiers, ferroviaires,
          • les ports et aéroports
          • les flux de voyageurs dans les différents modes
          • les flux de marchandises et la logistique

          Contact : F. Leroy - DRE Midi-Pyrénées 05 61 58 60 08

          Consulter l’atlas sur le site de la DRE Midi-Pyrénées

          Télécharger le document ( formats pdf )

          Rapport, 102 pages, cartes, graphiques. Edition : 2002.

  • 2001  puce
      • Note sur la métropolisation, la périurbanisation et les politiques de déplacements en PACA   puce

          En réalité, il faut bien distinguer :

          • la métropolisation stricto-sensu (concentration des emplois « supérieurs » et des richesses dans les principales agglomérations, logique de rayonnement international de ces villes - les deux se nourrissant). La métropolisation « stricto sensu » ne touche que les principales villes (on fixe souvent le seuil autour d’un million d’habitants)
          • la périurbanisation c’est à dire la redistribution spatiale des hommes et des activités économiques dans un « espace-temps » urbain qui s’élargit principalement du fait de l’usage croissant de l’automobile. Cette périurbanisation (ou passage de l’agglomération à l’aire urbaine) touche toutes les villes ou presque, même les plus petites (quelques milliers d’habitants).

          Si ces deux phénomènes sont bien distincts, ils entrent de plus en plus en résonance, notamment du fait des politiques de déplacements (création d’axes de voirie rapide). En effet,

          • Les grandes liaisons interurbaines (autoroutes, voies rapides) tendent à favoriser la périurbanisation dans leur aire d’influence. Il en résulte une saturation croissante de ces axes qui nuit à leur fonction d’écoulement du trafic de transit.
          • La périurbanisation non contrôlée induit une intense consommation d’espace qui peutgénérer un blocage de la croissance urbaine (pénurie foncière, hausse importante des prix immobiliers … induisant un ralentissement du solde migratoire et pénalisant l’implantation / le développement des entreprises). La Côte d’Azur est à ce titre un cas intéressant.

          S’il est accompagné de mesures d’urbanisme, le recours au rail - pour la desserte des aires urbaines (RER) et pour les échanges entre grandes agglomérations (TGV) - apparaît comme un moyen de limiter les effets pervers de la périurbanisation tout en confortant la métropolisation. A ce titre, la réalisation du « TGV Côte d’Azur » apparaît comme un enjeu fort pour la région, quel que soit son tracé.

          Auteur : JOURDAN Gabriel

  • 2000  puce
      • Le transport dans le Grand Sud Est - 2000   puce

          L’atlas fournit des données sur l’ensemble des modes. Il présente, en 42 cartes assorties de tableaux et commentaires :

          • les infrastructures et les trafics
          • les flux de marchandises : grands flux internes au Grand Sud-Est, échanges nationaux et internationaux ;
          • les déplacements de voyageurs internes au Grand Sud-Est, ainsi que les déplacements vers Paris, les autres régions françaises, l’étranger.

          Auteurs :

          Directions Régionales de l’Equipement Languedoc Roussillon, Rhône Alpes, Alpes et Provence Côte d’Azur.

  • 1997  puce
      • Etude des réserves de capacité par mode de transport en région PACA   puce

          Synthèse :

          Enserrée entre la Méditerranée au sud, les Alpes au nord et le Massif Central à l’ouest, la région PACA est desservie par deux couloirs de circulation en voie de saturation : l’axe Nord/Sud empruntant la vallée du Rhône ; l’axe Est/Ouest de l’Italie à l’Espagne.
          Des difficultés se rencontrent pour tous les modes de transport, au niveau de la capacité des infrastructures et par conséquent de leur fonctionnement.
          De cette situation préoccupante à de nombreux points de vue ( sécurité, environnement, coûts/temps,etc...) découle l’importance de procéder en premier lieu à un recensement détaillé des capacités et des réserves qu’offrent chacun des maillons des différentes chaînes ou modes de transport, tant en ce qui concerne les voyageurs que les marchandises.
          Il s’agit d’offrir aux décideurs locaux et régionaux un panorama significatif des possibilités qui existent encore moyennant une organisation plus rationnelle des transports et ainsi de les éclairer sur les difficultés futures qui dépendront des choix qui seront faits.

          Acteurs :

          Direction Régionale de l’Equipement Provence Alpes Côte d’Azur - CETE Méditerranée.

          Nature du document :

          Rapport, nombre de pages : 97 , cartes, photos, graphiques…

      • Mieux comprendre, mieux interpréter et mieux informer sur la pollution liée aux transports   puce

          Synthèse :

          Le transport n’est pas un but en soi, il est un moyen d’exercer un métier, d’aller au travail, de faire ses courses ou d’accompagner ses enfants à l’école.
          Si l’on offrait aux habitants des solutions alternatives, si chacun pouvait choisir son mode de transport, la question ne se poserait pas. Ce n’est pas le cas aujourd’hui.
          La voiture est rentable pour les collectivités, si l’on ignore ses effets externes, car c’est l’usager qui en paye l’achat, l’entretien et le fonctionnement. Le transport collectif est déficitaire car il répond à la notion de service public. Il offre une prestation à ceux qui n’ont pas la possibilités d’utiliser un transport individuel.
          S’il était vendu à son juste prix, le transport collectif serait peu à peu abandonné. Demande-t-on à l’école, la justice, l’armée ou la police d’être rentable. Ils jouent comme pour le transport collectif, le rôle de régulateur de la société.
          Combattre la voiture ou privilégier les transports en commun ne devraient pas être des objectifs contradictoires. La solution se trouve toujours entre deux maux. La qualité de l’air est aujourd’hui à l’ordre du jour. Si rien ne se fait, dans dix ans ce seront la longueur des bouchons et le temps passé dans les encombrements qui feront la une des préoccupations. Au delà des transports on est dans un problème d’économie sociale.

          Acteurs :

          Direction Régionale de l’Equipement Provence Alpes Côte d’Azur.

          Nature du document :

          Rapport, nombre de pages : 32, cartes, graphiques…




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